centre d'entrainement

Le centre d’entraînement de l’USA Limoges, une formation prometteuse pour les rugbymens

Le 14 avril

Apprendre, se confirmer et exceller sont les objectifs rugbystiques de l’apprentissage du rugby à l’USAL. La restructuration du centre d’entrainement depuis novembre dernier par Louis DUBOIS, également joueur de l’équipe première, permet à la devise du club « Bâtissons ensemble » de prendre une nouvelle fois tout son sens. En proposant une formation d’excellence, le centre d’entrainement donne la possibilité aux joueurs les plus doués de leur catégorie de se perfectionner. L’USAL mise sur l’avenir.  Décryptage du nouveau centre d’entrainement. 

Soutenir les jeunes en devenir

Le centre d’entrainement de l’USAL rassemble 13 jeunes de 16 à 20 ans, garçons et filles. Ils jouent avec l'équipe B, chez les Belascains, les Balandrades ou encore avec l'équipe féminine des Gazelles. Entourés par un staff de qualité, le but est d’amener les joueurs «  toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort » comme dirait Coubertin. Louis Dubois, responsable du centre d’entrainement, Mathieu Bersars, préparateur physique, Alban Viozelange, intervenant sur le travail d’avants et Catherine Boucher, médecin du sport en charge du suivi médical, accompagnent  chaque jour les jeunes dans leur formation. 

Le projet sportif s’articule autour de différentes phases de travail : de l’individuel au profit du collectif. Alors à l’USAL, on travaille. On développe la technique. On surveille la santé. Et on s'assure du soutien scolaire.

Une semaine type au centre d’entrainement est chargée. Au programme : un entrainement spécifique le lundi soir, deux séances de musculation le mardi et le jeudi midi ainsi qu’un entrainement dédié à la vitesse le vendredi soir, sans oublier les entrainements en commun avec les équipes et les matchs le week-end. Les jeunes du CE travaillent sur le long terme et apprennent à gérer leur fatigue. Alexandre Fau, capitaine du groupe, explique avec enthousiasme : « on s'attend à progresser grâce à une importante charge de travail. On bosse sur de l'individuel, il y a beaucoup d’entraînement, le programme est complet : musculation, technique». Cet engouement et cette motivation sont la marque de fabrique du centre. « Je travaille avec des jeunes motivés et demandeurs », souligne Louis Dubois.  Le centre d’entrainement ne fait pas de l’optimisation de joueurs déjà confirmés mais forme sur plusieurs années des jeunes avec un fort potentiel. Lors du recrutement, outre les qualités physiques et la technique, le comportement est soigneusement étudié. Le jeune doit être capable de tenir le rythme exigé par le centre mais aussi se montrer assidu dans son travail scolaire.

La scolarité et la santé avant tout

Travail intense certes mais travail surveillé. Chaque jeune fait l'objet d'un suivi médical. Echographie cardiaque, IRM cervical, tests médicaux à l’effort... les jeunes athlètes sont surveillés sous toutes les coutures. Le Dr Catherine Boucher médecin du sport s'occupe également de tout le volet prévention,  des cycles de conférences sont organisés sur le dopage et la nutrition. 

Si le centre a pour vocation de former des jeunes au plus haut niveau, l’après-rugby ne doit pas être envisager à la légère. Contrôle des résultats et aide par des cours de soutien si besoin, les jeunes sont vivement incités à poursuivre leurs études et à bien travailler. Dans la promotion 2014-2015, certains sont en études de kinésithérapie, d'autres en gestion des entreprises ou encore au lycée. En plus d’un important suivi scolaire, Maxime Ratinaud, directeur administratif et financier du club, met en place différents partenariats avec les universités afin d’optimiser l’emploi du temps des sportifs et leur faciliter leur recherche de stage. 

Avec une prochaine labelisation « centre d’entrainement » par la FFR en fin de saison et par différents moyens mis en places (équipements, logistiques, …), le centre d’entrainement de l’USAL souhaite devenir une référence de la formation du rugby en Haute-Vienne. Le projet « Bâtissons ensemble » de l’USAL prend forme. 

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