collège st sauveur

Retour au collège pour les joueurs de l’USAL

Le 19 novembre


Vendredi dernier, au collège privé Saint-Sauveur d’Aixe-sur-Vienne, c’est session d’anglais pour les joueurs de l’USAL. Le but de la rencontre pour les élèves de 3ème: interviewer les sportifs sur leur vie, leurs parcours … et tout ça en anglais.

Depuis quatre ans, Catherine Tetley, l’unique professeur d’anglais du collège de Saint-Sauveur, organise un programme d’apprentissage de la langue anglaise autour de la thématique du rugby. Et cette année ne déroge pas à la règle. Deux sessions sont programmées entre le collège et l’USAL : une séance interview et un match improvisé sur les annexes de Beaublanc. Vendredi avait lieu la séance interview. Les anglophones Peter Durcan, Christopher Seuteni, Anthony Fenner, mais aussi Beka Urjukashvili, Léoné Tini, Charles Rai, Nicolos Kazalikashvili et Masima Samisoni se sont prêtés aux questions des élèves.

« Where are you come from ? »
« Chaque année, on passe un excellent moment, nous raconte Catherine Tetley, les élèves posent des questions sur l’origine et la vie des joueurs et ça peut parfois prêter à de grands fous rire ». En effet, en passant dans les allées des pupitres, on peut entendre à la dérobée à quel point Christopher Seuteni déteste les andouillettes et comment Charles Rai cuisine quand il est chez lui à Tahiti. Ce moment de partage est un excellent prétexte pour apprendre du vocabulaire anglais. Mme Tetley prépare en amont des exercices grammaticaux pour la construction des questions, des fiches de vocabulaire sur les différentes nationalités ou travaille sur le film Invictus. Géorgie, Afrique du Sud, Irlande, Angleterre, Nouvelle-Zélande, mais aussi Tahiti, Nouvelle Calédonie, Fidji, au travers des nationalités des joueurs, le rugby est propice au voyage. «C’est plus concret pour les élèves, explique Catherine Tetley. Ils peuvent voir que la pratique de l’anglais a un vrai intérêt que ce soit dans le milieu du sport ou pour voyager ».

Du sport collège au sport compèt’

A côté de la formation en anglais, les élèves participent à un cycle rugby en EPS. Pour Nicolas Escouteloup, le directeur sportif de l’USAL, ces échanges ont une réelle utilité : « Le sport à l’école est un lieu propice à l’apprentissage. L’EPS comme son nom l’indique est fait pour acquérir une base de travail, apprendre les postures, essentielles à la pratique du sport. Le club fournit autre chose, c’est l’apprentissage de la compétition, des règles. Je pense que se présenter dans une école est important pour le rugby. C’est le début de tout et si nous voulons développer ce sport cela commence par des échanges scolaires ». En participant au cycle rugby de Saint-Sauveur, les joueurs de l’USAL font la liaison entre le sport scolaire et le sport compétition. Chaque année, les élèves sont ravis de pouvoir toucher à ce sport de près. Si les filles sont parfois un peu anxieuses à l’idée de plaquer, l’appréhension part elle très rapidement. Garçons et filles se donnent à coeur joie sur le gazon. La deuxième session sur les annexes de Beaublanc s’annonce très prometteur.

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